-> Votre Billetterie en ligne BILLETNET® : réservation de billet de spectacle, billet de concert, place de théâtre, réductions jusqu’à 80% sur Paris et dans toute la France.

Billetnet, vente et réservation de billet en ligne

Billetnet.fr, les meilleurs plans sorties dans
toute la France, nettement moins chers !

Samedi 26 Mai 2012
Accueil > Wiki > Jean Marais - BilletNet
Jean Marais - BilletNet Version imprimable Suggérer par mail
Jean Marais
Fichier:Jean Marais by van Vechten, 1947.jpg
Jean Marais (1947) par Carl van Vechten

Nom Jean Alfred Villain-Marais
Naissance 11 décembre 1913
Cherbourg, France
Nationalité(s) Fichier:Flag of France.svg Française
Mort 8 novembre 1998 (84 ans)
Cannes, France
Profession(s) Acteur
Fiche IMDb

Jean Marais, de son vrai nom Jean Alfred Villain-Marais (né le 11 décembre 1913 à Cherbourg, mort le 8 novembre 1998 à Cannes), était un acteur français. Il était aussi un metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur, potier, cascadeur reconnu.

Sommaire

Biographie

Enfance

Quand Jean Marais a quatre ans, sa mère décide de partir à Paris avec ses deux fils. Elle sera souvent absente. Le petit Jean lui écrit des lettres mais c'est sa tante qui inscrit l'adresse sur l'enveloppe. Il comprendra plus tard que c'était parce que sa mère, kleptomane, effectuait des séjours en prison. Il fut élève au lycée Condorcet. Jean Marais ne reverra son père, vétérinaire en province, que près de 40 ans plus tard, sans être sûr qu'il soit bien son père. Il a un fils adoptif, Serge. Son père est normand et sa mère franco-allemande, originaire d'Echilleuses, dans le Loiret.

Débuts

Il fait de la figuration dès 1933 dans les films de Marcel L'Herbier qui ne lui donnera jamais sa chance. En 1937, il échoue au concours d'entrée au Conservatoire et étudie chez Charles Dullin, au Théâtre de l'Atelier. Il y découvre les pièces classiques où il tient des rôles de figuration qui lui permettent de financer ses cours.

Jean Cocteau

Sa rencontre avec Jean Cocteau en 1937 marque le véritable lancement de sa carrière. Le cinéaste tombe amoureux du jeune acteur. S'ensuit une amitié amoureuse qui dura jusqu'à la mort de Cocteau en 1963. Jean Cocteau lui donne d'abord un rôle muet car Marais a une très mauvaise voix pour le théâtre à ses débuts ; pour changer sa voix, il se mettra à fumer. Il lui écrit rapidement une pièce sur mesure : Les Parents terribles qui lui donne la reconnaissance de la profession.

En 1943, il joue un Tristan moderne dans L'Éternel Retour de Jean Delannoy. Il a une vive altercation avec le critique artistique Alain Laubreaux, du journal collaborationiste Je suis partout qui l'avait qualifié de "L'homme au Cocteau entre les dents" (cette altercation a d'ailleurs été reprise dans le Dernier Métro de François Truffaut) et ne doit son salut qu'aux hautes relations de Cocteau. Il devient l'idole de sa génération.

En 1944, il monte Arnaud et Artémide, mais la pièce est victime d'une cabale, semble-t-il menée par les collaborationnistes, et s'arrête très vite. Marais gagne encore en popularité et devient un symbole de résistance à l'occupant.

La même année, Cocteau écrit pour lui La belle et la bête, un film très difficile à tourner et auquel personne ne croyait. Marais entre alors dans la légende. En 1949, il joue dans un autre film de Cocteau Orphée.

Après la libération de Paris, en août 1944, Jean Marais s'engage dans l'armée française et rejoint la 2ème D.B. du général Leclerc.

À la fin des années 1940, il entre à la Comédie Française. Il y est à la fois comédien, metteur en scène et décorateur. C'est la première fois qu'une telle fonction est donnée à un aussi jeune comédien (il a moins de 40 ans). Marais quitte le Français après une altercation avec le directeur.

Changement de registre

Dans les années 1950, il se détache de Cocteau. Il tourne pour de grands cinéastes dont Luchino Visconti, Jean Renoir, Sacha Guitry. En 1959, il tourne une dernière fois avec Cocteau, Le Testament d'Orphée dans lequel il joue Œdipe. Marais a quitté Cocteau pour un danseur.

En 1959, André Hunebelle lui propose de tourner Le Bossu. C'est le début d'une nouvelle carrière. Il était déjà populaire, ces films moins intellectuels que les précédents lui amènent un nouveau public.
Il tourne Le Capitan avec Hunebelle puis une série de films de cape et d'épée comme Le capitaine Fracasse en 1961 ou encore Le Masque de Fer en 1962, plus ou moins réussis et finalement enchaîne des films plus médiocres.
Il connaît un nouveau succès avec la série des Fantômas (1964-1966), mais ces films n'ont plus le prestige des précédents et surtout Louis de Funès lui vole la vedette.
Voyant que le cinéma est fini pour lui, il se retire au théâtre.
En 1970, Jacques Demy lui donne son dernier grand rôle dans Peau d'âne.

Fin de carrière

Jean Marais se retire à Vallauris où il pratique la poterie, la sculpture et le théâtre. Il y ouvre un magasin et même une galerie d'art grâce à un couple d'amis potiers. Vers 1980, il monte le spectacle Cocteau Marais et devient le gardien de l'œuvre de Cocteau, sans en avoir légalement les droits.
Au cours des années 1980, il joue au théâtre (Don Diègue dans Le Cid, Le Roi Lear, Les Monstres sacrés) et quelques rôles au cinéma (dans Parking de Jacques Demy et dans Les Misérables du XXe siècle de Claude Lelouch). Il jouera son dernier rôle au cinéma dans Beauté volée de Bernardo Bertolucci en 1995, et au théâtre en 1997, celui du berger Balthazar dans L'Arlésienne, aux Folies Bergère. Dans une interview donnée à Bernard Pivot, Jean Marais a précisé n'avoir jamais fait de figuration dans Drôle de drame et avoir été remplacé à la dernière minute.

Il écrit quelques livres, ses Mémoires, L'inconcevable Jean Cocteau, des contes et des poèmes.

Comme sculpteur, il a réalisé (entre autres) une très belle évocation du Passe Murailles qui a été installée à Montmartre devant la maison où habitait Marcel Aymé, auteur de la nouvelle éponyme.

Jean Marais meurt à Cannes le 8 novembre 1998. Il est enterré dans le petit cimetière de Vallauris, la ville des potiers, où il a passé les dernières années de sa vie.

Postérité

À Montmartre, près de la basilique du basilique du Sacré-Cœur, une place Jean-Marais a été inaugurée le 26 avril 2008. Rue Norvins à Montmartre, se trouve une sculpture de Jean Marais en hommage au Passe-muraille de Marcel Aymé

Filmographie complète




Bibliographie

  • Yvan Foucart: Dictionnaire des comédiens français disparus, Mormoiron : Éditions cinéma, 2008, 1185 p. (ISBN 978-2-9531-1390-7)

Annexe

Articles connexes

Liens externes

az:Jan Mare

bg:Жан Маре cs:Jean Marais cv:Жан Маре da:Jean Marais de:Jean Marais en:Jean Marais eo:Jean Marais es:Jean Marais eu:Jean Marais fi:Jean Marais hu:Jean Marais it:Jean Marais ja:ジャン・マレー la:Ioannes Marais lb:Jean Marais nl:Jean Marais pl:Jean Marais ro:Jean Marais ru:Маре, Жан sh:Jean Marais sk:Jean Marais sl:Jean Marais uk:Жан Маре

Récupérée de « http://www.billetnet.fr/wiki/Jean_Marais »
 
Revenir en haut de page
Traduction