| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
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Avec environ 151 500 habitants, Dijon s’étend sur 42 km². La ville exerce son influence sur un vaste espace rural qui s'étend sur la Côte d'Or et la Saône et Loire. Elle évolue et se développe au cœur d'une agglomération de 262 598 habitants et d'un bassin de vie et d'emploi de 320 000 personnes.
Histoire
Héraldique
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Les armes de la ville étaient de gueules plain jusqu'en 1391, date à laquelle fut ajouté le chef aux couleurs du duc de Bourgogne Philippe II le Hardi.
Lorsque la ville reçut la Légion d'honneur en 1899, la croix, sans ruban, fut placée dans le champ de gueules. Depuis 1962, la décoration est placée sous le blason.
Les armes de la ville de Dijon se blasonnent ainsi :
De gueules, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lis d'or et à une bordure componée d'argent et de gueules, au deuxième bandé d'or et d'azur de six pièces et à une bordure de gueules.
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Préhistoire et Antiquité
Les premières traces d'habitat remonteraient au Néolithique (site des Lentillières). La vallée aurait en effet été investie bien avant l'époque gallo-romaine. La confluence des routes, conjuguée à une vallée fertile, irriguée par la Suzon et l'Ouche permet le développement d'un petit village.
Une bourgade s'est d'abord développée avec la création, à la fin du Ier siècle, de la voie romaine dite d'Agrippa, qui reliait Chalon-sur-Saône à Langres. Au IIe siècle, cette agglomération prospérait déjà. Les vestiges retrouvés témoignent des activités commerciales et artisanales des habitants. Au IIIe siècle, sous la menace des grandes invasions barbares, une étroite enceinte fortifiée, munie de trente-trois tours, fut construite pour protéger un périmètre très réduit de l'agglomération. À cette époque, Dijon porte le nom de Divio <ref>Entrée Dijon, in Gérard Taverdet, Noms de lieux de Bourgogne, éditions Christine Bonneton, collection Noms de lieux de France, Paris, 2007.</ref>. La présence de ce castrum demeure inexplicable puisque la Pax Romana assurait la sécurité des villes d'alors. Les fondations de ce mur de dix mètres de haut sont en partie constituées de stèles, de statues et autres objet témoignant de la présence d'une nécropole. Certaines stèles, en forme d'obélisque - ce qui est unique - livrent de précieux renseignements sur les patronymes et professions des habitants de l'époque. Quelques voies traversaient ce castrum, dont l'une au niveau de l'actuelle rue Berbisey. Ce castrum possédait trente-trois tours dont une, à l'état de ruines, reste visible au 15 de la rue Charrue, dans une petite cour. Un pan de la muraille est encore visible, rue de Tivoli. Ce nouveau castrum gallo-romain de onze hectares protégeait sans doute certains édifices publics. On retrouva également les traces d'une fortification sur l'actuel Mont Afrique.
Le castrum abritait ainsi des thermes, des commerces (commerce du vin, des objets religieux, de la farine notamment) et un temple. Le négoce du vin est déjà très vivace : les échoppes des détaillants sont alors bâties de manière uniques. Perché au premier étage, le vendeur présente des amphores de tailles différentes, puis le client amène sa jarre sous un entonnoir, et le détaillant l'approvisionne en quantité demandée. Les habitants de Divio n'étaient pas seulement commerçants mais aussi agriculteurs, bûcherons et, dès 50 de notre ère, viticulteurs puisque Divio n'importe plus de vin mais le fabrique elle-même. En atteste la découverte d'amphores fabriquées sur place et la découverte non loin de Dijon, à Selongey d'une salle de pressurage. Des pépins de raisins calcinés y ont été mis au jour.
Contrairement à Autun (Augustudinum), Dijon ne possède pas de théâtre. Divio est à cette époque juridiquement inféodée à la ville de Langres. Un meunier produit de la farine grâce à une meule mue par des hommes l'eau étant utilisée pour remplir les fossés bordant les murailles. On a retrouvé les traces de ce moulin au niveau de la rue des Bons-Enfants.
Un temple (le seul de la ville) fut mis au jour lors de la destruction, au début du XIXe siècle, de la Sainte-Chapelle qui jouxtait le Palais des Ducs (actuelle place Jean-Philippe Rameau). Les fondations ont été sauvegardées ; il semble qu'une église romane fut bâtie ainsi dessus dès l'époque chrétienne. Dans le castrum, on a découvert également des statues de divinités romaines, comme Mercure. Les archéologues pensent néanmoins que les dieux locaux étaient très respectés comme par exemple la déesse Séquana qui donna son nom à la Seine. Les eaux du fleuve étaient censées guérir les maux des yeux et rendre fertile.
Le nom Divio (ou Dibio parfois) renverrait, selon Gérard Traverdet, professeur de linguistique à l'Université de Bourgogne, à l'expression « la ville du Suzon », rivière locale qui signifie « la rivière claire » ou « la rivière sacrée » et qui serait en effet à la base étymologique du nom de la capitale bourguignonne <ref>Entrée Dijon, opcit </ref>. Deux autres hypothèses expliquent ce nom : Divio pourrait ainsi renvoyer à « divin » car Dijon était une ville de divinités. L'autre conjecture est que le nom est en fait l'amalgame de deux mots latins: Di et Vio signifiant « deux voies », allusion à la voie romaine et à l'Ouche qui traversaient la ville.
Moyen Âge
Au début du Ve siècle, les évêques de Langres s'installent à Dijon. Ils font élever des lieux de culte, notamment le monastère Saint-Bénigne sur le tombeau de ce saint. Au VIe siècle, dans son Histoire des Francs, Grégoire de Tours décrit cette ville comme un castrum aux solides murailles, élevé au milieu de terres fertiles. Il précise :
« Dijon a quatre portes, situées vers les quatre points du monde. Toute cette bâtisse est ornée en totalité de trente-trois tours ; les murs sont, jusqu’à la hauteur de vingt pieds, construits en pierres carrées, et ensuite en pierres plus petites. Ils ont en tout trente pieds de haut et quinze pieds d’épaisseur. J’ignore pourquoi ce lieu n’a pas le nom de cité [ civitas] : il a dans son territoire des sources abondantes ; du côté de l’occident sont des montagnes très fertiles, couvertes de vignes, qui fournissent aux habitants un si noble Falerne qu’ils dédaignent le vin de Châlons. Les anciens disent que ce castrum fut bâti par l’empereur Aurélien. »
Peu après l'an mil, l'abbé Guillaume de Volpiano fait élever dans l'abbaye de Saint-Bénigne, une rotonde abritant le tombeau de l'évangélisateur de la Bourgogne, qui suscite un pèlerinage important.
En 1031, le duc Robert Ier fait de Dijon la capitale du duché de Bourgogne.
En juin 1137, un grand incendie réduit Dijon en cendres. Les ducs reconstruisent alors une enceinte beaucoup plus large que la précédente, qui abritera la cité jusqu'au XVIIIe siècle. À la fin du XIIe siècle et au XIIIe siècle, Dijon s'orne de monuments de valeur : la Sainte-Chapelle, l'hôpital du Saint-Esprit, l'église Notre-Dame, etc.
Dijon connaît une période brillante sous les quatre ducs Valois de Bourgogne, qui règnent de 1363 à 1477. Elle est la capitale du duché de Bourgogne, ensemble d'États qui s'étendent jusqu'aux Pays-Bas. Le duc Philippe le Hardi fonde à Dijon sa nécropole dynastique, la chartreuse de Champmol, dont il fait un foyer d'art. Le duc Philippe le Bon reconstruit l'hôtel ducal et institue en 1432 la chapelle de son palais comme siège de l'ordre de la Toison d'or.
Le duc Charles le Téméraire ne vit pas à Dijon ; il échoue dans sa lutte contre le roi de France et meurt en 1477, laissant Louis XI annexer le duché. Le roi fait alors construire à Dijon un château, à l'emplacement de l'actuelle place Grangier, pour surveiller les habitants.
Temps modernes
Après la réunion du duché à la couronne, Dijon reste la capitale de la Bourgogne et le siège des États de la province. En septembre 1513, une troupe formée de 14 000 hommes des corps francs suisses vient l'assiéger<ref name="Stadler">Hans Stadler, « Activités des corps francs », Dictionnaire historique de la Suisse, [1], consulté le 10 novembre 2008</ref> et le gouverneur Louis II de La Trémoille ne peut les faire partir qu'en leur promettant 400 000 écus. Cette délivrance inespérée est attribuée à l'intercession de Notre-Dame de Bon-Espoir, statue conservée à l'église Notre-Dame.
Le parlement de Bourgogne, transféré de Beaune à Dijon, fait de la cité une ville parlementaire, où la noblesse de robe édifie des hôtels particuliers. Après la Contre-Réforme, de nouvelles églises et chapelles de monastères sont construites. Un roi de France, peut-être Henri IV, aurait qualifié Dijon de « ville aux cent clochers ». La cité connaît une activité commerciale non négligeable liée notamment à l'exploitation viticole. Le XVIIIe siècle est une nouvelle période de prospérité pour Dijon, qui accueille en 1722 une faculté de droit. En 1731, la ville devient le siège d'un évêché.
Époque contemporaine
La Révolution fait passer Dijon du rang de capitale provinciale à celui de chef-lieu de département. Plusieurs monuments remarquables sont détruits : chartreuse de Champmol, rotonde de Saint-Bénigne ; d'autres sont endommagés, comme Saint-Bénigne et Notre-Dame, dont les portails sont martelés. La Sainte-Chapelle disparaît en 1802. La statue en bronze de Louis XIV qui ornait la place Royale, actuelle place de la Libération, est détruite en 1792<ref>Cette statue de huit mètres de haut et de 26 tonnes avait été fondue en 1690 ; il fallut 35 ans pour lui faire effectuer le voyage de Paris à Dijon, tant elle était monumentale.</ref>. Le bronze sert à fabriquer de la monnaie ou des canons.
L'exploitation du charbon et du fer au Creusot, l'achèvement du canal de Bourgogne en 1833 rendent à Dijon une certaine importance économique. En 1851 est inaugurée la ligne de chemin de fer reliant Dijon à Paris, Lyon et Marseille. Dès lors, Dijon se développe rapidement : le quartier de la gare se peuple ; les faubourgs se construisent.
Le 30 octobre 1870, soldats et mobilisés tentent de défendre la ville contre les Prussiens. Sans artillerie, ils doivent se rendre à la fin de la journée. Le 26 novembre 1870, Garibaldi, à la tête de « l'armée des Vosges », ne peut reprendre Dijon et doit faire retraite. Mais, du 21 au 23 janvier 1871, ses troupes défendent la ville avec succès, et un drapeau poméranien est même pris le 23 janvier.
La place du 30 octobre et l'avenue du Drapeau rappellent ces faits d'armes. En 1899, la ville reçoit la Légion d'honneur pour sa résistance.
Après la guerre, la place de Dijon retrouve un rôle stratégique : des casernes et un arsenal sont édifiés. La ville se développe en rasant ses remparts, remplacés par de grands boulevards. Le château construit par Louis XI est détruit de 1891 à 1897. De nombreux équipements publics et privés sont réalisés : écoles, grands magasins, grands hôtels, lieux de culte...
La Première Guerre mondiale ne cause pas de dommage architectural à Dijon. La ville reprend son essor dans l'entre-deux-guerres, durant lequel des quartiers résidentiels se construisent.
Occupée en juin 1940 par l'armée allemande du IIIe Reich, Dijon est libérée par les troupes françaises le 11 septembre 1944 et sort de l'épreuve sans destruction autre que celle de la gare.
Le chanoine Kir, maire de Dijon de 1945 à 1968, dote la ville d'un lac artificiel inauguré en 1964. Sous son mandat se crée également un vaste campus universitaire à Montmuzard, sur près de cent hectares. Avec l'essor économique des Trente glorieuses, la surface urbanisée de l'agglomération double.
Économie
Quatre secteurs sont particulièrement bien représentés à Dijon, l’électrique-électronique, la mécanique, l’agro-alimentaire, et la chimie-pharmacie. La création du pôle de compétitivité Vitagora autour du goût, de la nutrition, de l’innovation alimentaire et de la santé, souligne la propension de Dijon à mettre en place des projets d’excellence aux débouchés réels. Une démarche dynamique et stratégique, issue d’un partenariat fort entre tous les acteurs économiques, la ville, le Grand Dijon et l’université.
L'université de Bourgogne regroupe près de 30 000 étudiants. C’est le premier employeur en recherche de la région, qui, avec ses 1 900 enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs et techniciens, est capable d'intervenir dans les secteurs les plus divers. D'autres écoles implantées au cœur de la ville disposent d'une bonne réputation nationale, Sciences Po Dijon (antenne de la prestigieuse école parisienne), l’Établissement national d'enseignement supérieur agronomique de Dijon (ENESAD), l’École nationale supérieure de biologie appliquée à la nutrition et à l’alimentation (ENSBANA), l'École supérieure de commerce de Dijon (ESC) et l'École supérieure d'ingénieurs de recherche en matériaux (ESIREM), toutes quatre membres de la Conférence des grandes écoles, l’école nationale supérieure d'arts et métiers, l’école nationale des Greffes, l’école de notariat, l’école nationale des Beaux-Arts ou encore le conservatoire national de musique, de danse, et d'art dramatique.
Ces atouts font de la métropole dijonnaise le premier bassin de vie et d'emploi en Bourgogne.
Administration
Vie politique
Histoire de la municipalité
La ville de Dijon possédait un maire et en général vingt magistrats municipaux, ou échevins, dès l’époque de la naissance de la féodalité. Ces magistrats sont confirmés en 1187, lorsqu’une charte de commune est accordée par le duc Hugues III. En 1192, pour la première fois, le maire dijonnais est élu. À la fin du XIIIe siècle, ce maire prend le titre de vicomte maïeur, confirmé en 1477-1479 par Louis XI ; ce titre demeurera jusqu’en 1789. Depuis la fin du XVe siècle (1491), la charge de vicomte maïeur est anoblissante ainsi que celle d’échevin à compter du XVIe siècle. Le vicomte maïeur avait le droit de haute, moyenne et basse justice, le droit de scel et de visite. Les clefs de la ville lui sont confiées et il dirige les archers ainsi que les compagnies des sept quartiers, cette fonction militaire étant importante jusqu’au XVIIe siècle. Le vicomte maïeur est élu par les habitants, ni mendiants, ni étrangers, qui payent la taille, en général la veille de la Saint-Jean. Cette élection a lieu sur le parvis de l'église Saint-Philibert. À partir de 1669, il est permis au maire de porter "une robe longue de satin plein, de couleur violet, doublée de satin rouge cramoisi, comme le prévôt des marchands de Lyon, avec chaperon de même étoffe et couleur bordée d’hermine" afin de se distinguer des habitants. En 1692, la fonction de vicomte maïeur est transformée en office héréditaire tandis que l’élection n’est plus alors qu’une confirmation du choix royal fait par le gouverneur au nom du roi.
Liste des maires de Dijon :
Quelques maires dijonnais :
- Hugues Aubriot : alors bailli de Dijon, il fut par deux fois imposé comme gouverneur de la ville en lieu et place du maire élu (1364 et 1366), avant de poursuivre sa carrière sous Charles V et de devenir prévôt de Paris (1367-1381).
- Guillaume Royhier et Jacques Laverne : maires élus plusieurs fois à la fin du XVIe siècle (la charge était alors annuelle) et Ligueurs résolus, ils agirent avec sévérité contre les citadins partisans du roi de Navarre, futur Henri IV. Laverne est décapité à Dijon en 1594.
- Bénigne Frémiot (1595-1597) : également président du Parlement, il soutient Henri IV lors des guerres de la Ligue.
- Marc-Antoine Millotet (1650-1651) puis (1652-1654) : maire soutenu par le peuple, mais en opposition avec le duc d'Épernon, gouverneur, qui refuse son élection, il finit par imposer son retour en 1652.
- Simon Fournier-Faucher (1900-1904)
- Charles Dumont (1908-1919)
- Gaston Gérard (1919-1935)
- Le chanoine Félix Kir (1945-1968)
- Jean Veillet (1968-1971)
- Robert Poujade (1971-2001)
- François Rebsamen : depuis 2001, réélu en 2008
Découpage administratif
Dijon est divisé en 8 cantons :
- Le canton de Dijon-1 est formé d'une partie de Dijon et des communes de Bretigny, Brognon, Clénay, Orgeux, Ruffey-lès-Echirey, Saint-Apollinaire, Saint-Julien et Varois-et-Chaignot (29 512 habitants)
- Le canton de Dijon-2 est formé d'une partie de Dijon et des communes d'Arc-sur-Tille, Bressey-sur-Tille, Chevigny-Saint-Sauveur, Couternon, Crimolois, Quetigny, Remilly-sur-Tille et Sennecey-lès-Dijon (37 848 habitants)
- Le canton de Dijon-3 est formé d'une partie de Dijon (21 440 habitants)
- Le canton de Dijon-4 est formé d'une partie de Dijon et d'une partie de Chenôve (18 956 habitants)
- Le canton de Dijon-5 canton est formé d'une partie de Dijon et des communes de Corcelles-les-Monts, Flavignerot, Fleurey-sur-Ouche, Lantenay, Pasques, Prenois et Velars-sur-Ouche (28 960 habitants)
- Le canton de Dijon-6 canton est formé d'une partie de Dijon (22 925 habitants)
- Le canton de Dijon-7 canton est formé d'une partie de Dijon (23 163 habitants)
- Le canton de Dijon-8 canton est formé d'une partie de Dijon (19 532 habitants)
Enseignement
Collèges
- Collège Gaston Bachelard
- Collège Carnot
- Collège Champollion
- Collège Clos de Pouilly
- Collège Roland Dorgelès
- Collège Henry Dunant
- Collège privé La maîtrise de la cathédrale
- Collège des Lentillères
- Collège André Malraux
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- Collège Montchapet
- Collège du Parc
- Collège Marcelle Pardé
- Collège Jean-Philippe Rameau
- Collège Gaston Roupnel
- Collège privé Saint-Francois de Sales
- Collège privé Saint-Joseph Sainte-Ursule
- Collège privé Saint-Michel
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Lycées
Santé
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
Dijon accueille un SAMU, un centre hospitalier universitaire et plusieurs cliniques : clinique Sainte-Marthe, clinique Drevon, et d'autres dans la proche agglomération. On trouve aussi dans les nouveaux quartiers un pôle médical comme le Point médical ou le futur centre de Valmy.
Culture et patrimoine
Monuments et lieux touristiques
Dijon dispose de l’un des premiers secteurs sauvegardés de France, avec 97 hectares de monuments classés et remarquablement conservés. Reconnu internationalement, son patrimoine s'est bâti au fil des siècles, et continue de se construire aujourd'hui. Le « vieux Dijon » ou centre historique comporte d'innombrables maisons anciennes, hôtels parlementaires, maisons bourgeoises mais aussi demeures plus modestes qui donnent un charme incomparable aux rues du centre ville. La création d'un secteur sauvegardé, la réfection progressive de la plupart des demeures historiques et le développement d'une zone piétonne en constante extension depuis les années 1970, permettent aujourd'hui aux Dijonnais comme aux visiteurs d'un jour de profiter de ce riche patrimoine.
- Le Palais des ducs et des États de Bourgogne accueille aujourd'hui le musée des Beaux-Arts et la mairie. Face au Palais s'étend la place de la Libération en forme d'hémicycle, conçue par Jules Hardouin-Mansart en 1680.
- La cathédrale Saint-Bénigne, construite aux XIIIe et XIVe siècles, abrite dans sa crypte, seul vestige d'une rotonde romane détruite en 1792, les vestiges du tombeau du martyr éponyme, évangélisateur de la Bourgogne. L'édifice, autrefois abbatiale, était entouré de bâtiments dont subsiste l'ancien dortoir des Bénédictins, où se trouve le musée archéologique.
- L'église Saint-Philibert de Dijon, aujourd'hui en très mauvais état structurel, est située à quelques pas au sud-est de la cathédrale. Elle est reconnaissable par son clocher en pierre.
- L'église Notre-Dame, du XIIIe siècle, chef-d'œuvre du gothique bourguignon, est unique dans l'architecture gothique française. Elle abrite la statue de Notre-Dame de Bon-Espoir. Sa façade occidentale est ornée de nombreuses gargouilles décoratives restituées au XIXe siècle par sept sculpteurs parisiens. L'amorce de sa tour sud supporte le Jacquemart, horloge à quatre automates<ref>Détails sur le Jacquemart</ref>. La chapelle de l'Assomption toute proche s'orne de l'Assomption de Jean Dubois, mais n'est pas ouverte au public. Les Dijonnais ont coutume de caresser la chouette sculptée sur le contrefort d'une chapelle de Notre-Dame. Selon la légende, une caresse de la main gauche, côté cœur, porterait bonheur à qui la touche.
- L'église Saint-Étienne de Dijon est le plus ancien lieu de culte du castrum dijonnais. Abbaye de chanoines réguliers au Moyen Âge, cathédrale en 1731, désaffectée à la Révolution, elle a abrité jusqu'en 2007 la chambre de commerce. Le musée Rude occupe toujours le choeur, mais pour encore peu de temps. En effet, le musée des Beaux Arts faisant l'objet de travaux importants et d'une restructuration, la conservation et les services administratifs de ce musée, apres travaux, doivent s'installer dans cet édifice.
La chapelle de l'hospice de la charité possède un autel à dais de présentation qui est une magnifique composition baroque en bois doré due au sculpteur Jehan Maitrier.
- La porte Guillaume, située place Darcy, s'élève à l'emplacement d'une porte fortifiée des remparts de la ville. Elle fut érigée en 1788 par Caristie en l'honneur du prince de Condé. Le rempart de Dijon a laissé malheureusement peu de traces : la voie ferrée passe sur l'ancien rempart dit "de la Miséricorde". Rue de l'Hôpital, on voit encore (en bien triste état) le bastion de Guise, qui constituait l'angle sud-ouest du rempart ; rue de Tivoli et rue Berlier, deux pans de murs sont également encore préservés.
- Les toits bourguignons originaux, composés de tuiles vernissées multicolores, égayent plusieurs bâtiments du centre ville (hôtel de Vogüé, maison Aubriot notamment).
- L'église du Sacré-Cœur de Dijon date des années 1930.
- Les méridiennes, indiquant le midi solaire vrai. L'une se trouve rue de la Liberté, une autre sur la façade du Palais des Ducs, une troisième à l'intérieur de la tour Philippe le Bon. On peut observer le midi solaire vrai sur ces méridiennes aux heures légales données par le tableau ci-dessous<ref>Claude Garino, Cadrans solaires de Bourgogne, Éditions de l'Armançon, 2004, (ISBN 2844790666)</ref> :
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| Heure du midi vrai à Dijon
| Janv
| Fev
| Mars
| Avr
| Mai
| Juin
| Juil
| Août
| Sept
| Oct
| Nov
| Déc
|
| le 1er
| 12h43
| 12h54
| 12h52
| 13h44
| 13h37
| 13h38
| 13h44
| 13h46
| 13h40
| 13h30
| 12h24
| 12h29
|
| le 10
| 12h47
| 12h54
| 12h50
| 13h41
| 13h36
| 13h39
| 13h45
| 13h45
| 13h37
| 13h27
| 12h24
| 12h33
|
| le 20
| 12h51
| 12h54
| 12h48
| 13h39
| 13h36
| 13h41
| 13h46
| 13h43
| 13h33
| 13h25
| 12h26
| 12h38
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Culture
Dijon œuvre à la valorisation et à l’enrichissement de son patrimoine. La ville a consacré en 2007 environ 54 millions d'euros à la culture, sur un budget total avoisinant 250 millions d'euros<ref>Cf. le budget de la ville présenté par la section locale du PS</ref>. L’auditorium à l'acoustique exceptionnelle, les huit musées – entièrement gratuits – dont celui des Beaux-Arts, qui se classe dans les premiers de France par l'importance de ses collections<ref>Voir la fiche consacrée au Musée sur le site de la ville.</ref>, les théâtres et salles de spectacle, les structures comme La Vapeur, dénicheuse de nouveaux talents, les galeries d'art, les cinémas – bientôt un nouveau multiplexe –, les bibliothèques municipales, le conservatoire national de musique, les parcs et jardins – 745 ha de verdure soit 49 m² par habitant –, un planétarium et une nouvelle médiathèque interquartiers sont autant d’éléments qui participent à la mise en valeur et à la richesse de la cité.
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Musées
- Le musée des Beaux-Arts de Dijon est installé dans le Palais des ducs de Bourgogne. Dans la « salle des gardes » sont exposés les tombeaux des ducs Philippe le Hardi et Jean sans Peur, provenant de la chartreuse de Champmol. Les autres salles renferment des collections de peinture et de sculpture allant du Moyen Âge à l'époque contemporaine.
- Le musée archéologique occupe une partie des anciens bâtiments de l'abbaye Saint-Bénigne et détient des pièces provenant des fouilles régionales. La collection lapidaire gallo-romaine et les bois provenant du sanctuaire des sources de la Seine sont de tout premier ordre.
- Le musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin renferme des reconstitutions de scènes quotidiennes et d'anciens magasins dijonnais. Une partie est réservée aux enfants célèbres de Dijon.
- Le musée d'art sacré, installé dans l'ancienne église des Bernardines, présente d'intéressantes collections liturgiques et un morceau de sculpture magistrale : la Visitation, provenant du couvent du même nom, aujourd'hui détruit.
- Le musée Magnin occupe l'ancien hôtel Lantin, rue des Bons-Enfants. Il renferme une magnifique collection de tableaux et de meubles réunie par les Magnin, une famille d'amateurs.
- Le musée François Rude, situé dans le transept de l'ancienne église Saint-Étienne, abrite les moulages de diverses statues de François Rude, et donne accès à l'abside de l'église ; on peut y observer des restes de l'ancien castrum, enceinte gallo-romaine de Dijon.
- Le muséum - jardin des Sciences, dont les bâtiments se trouvent parmi les collections botaniques du jardin de l'Arquebuse.
- Le musée de la moutarde de Dijon, situé sous l'usine Amora, appartient au groupe Unilever.
Salles de spectacles
Les principales salles de spectacle de Dijon sont un Zénith jaugeant 7 800 places au maximum, l'auditorium, qui compte 1 600 places assises et le grand théâtre, construit au début du XIXe siècle sur l'emplacement de la Sainte-Chapelle. De nombreuses salles de moindre taille existent, comme la Vapeur (600 places environ), le Parvis Saint-Jean qui occupe l'église Saint-Jean désaffectée, le théâtre Mansart près du campus universitaire, l'Atheneum au cœur du campus ou encore le théâtre des Feuillants. De petites structures privées couvrent en outre de nombreux styles de théâtre et de musique. L'Espace Autogéré des Tanneries, un centre social, culturel et politique, occupe une friche industrielle depuis octobre 1998 <ref>Cf. le site de l'Espace Autogéré des Tanneries </ref>.
Cinémas
La ville de Dijon compte cinq cinémas, plus un multiplexe dans l'agglomération.
Au centre ville :
- Le Darcy : 6 salles
- L'ABC (5 salles) est un cinéma qui a pour spécificité de diffuser des programmes pour enfants.
- L'Olympia : anciennement cinéma Gaumont (6 salles), racheté par le groupe qui possède déjà Le Darcy et l'ABC. Rouvert depuis le 5 décembre 2007 en multiplexe de 10 salles. Cette extension a été possible grâce à la proximité que l'Olympia présente avec la Grande Taverne, qui était fermée depuis plusieurs années.
- L'Eldorado est un cinéma qui a pour spécificité de diffuser des films d'art et d'essai. Autre spécificité : les diffusions en VO.
- Le Devosge, 5 salles. Diffusion en VO
A signaler, chaque octobre, le festival du film les Écrans de l'Aventure présente une large sélection de films d'explorateurs ((http://aventure.la-guilde.org/).
À Quetigny (dans l'agglomération dijonnaise) :
- Le Cap-vert est un multiplexe de 12 salles, dont le propriétaire possède également le Devosge.
Radios locales
Médias
La ville de Dijon accueille les sièges de deux principaux médias écrits et d'un média télévisuel:
- Le Bien public Les Dépêches, quotidien qui existe depuis plus de 150 ans et fait figure de monument dijonnais quasi institutionnel, mais plus largement de Côte-d'Or, puisqu'il est diffusé sur le département entier]
- La Gazette de Dijon:hebdomadaire gratuit faisant une large place aux préoccupations sociétales et locales]. Renommé depuis peu La Gazette de Côte d'Or.
- France 3 Bourgogne, antenne locale de la rédaction nationale affiliée à France Télévision]
Le Journal de Libertés-Culture: mensuel gratuit consacré à l'actualité des droits humains: libertes-culture.rsfblog.org
Bibliothèque municipale
La ville de Dijon comporte 8 bibliothèques principales:
- La bibliothèque d'Étude
- La bibliothèque adultes Centre-ville
- La bibliothèque enfants Centre-ville
- La médiathèque Champollion
- La bibliothèque de Fontaine-d'Ouche
- La bibliothèque de la Maladière
- La bibliothèque Mansart
- La bibliothèque du Port du Canal
Dijon possède aussi un bibliobus qui se déplace tous les jours de la semaine dans la ville.
Dijonnais célèbres
Politique
- Jean sans Peur (1371-1419), duc de Bourgogne de 1404 à 1419 ;
- Philippe le Bon (1396-1467), duc de Bourgogne de 1419 à 1467 ;
- Charles le Téméraire (1433-1477), duc de Bourgogne de 1467 à 1477 ;
- Charles Gravier, comte de Vergennes (1719-1787), homme d'État, secrétaire d'État aux affaires étrangères sous Louis XVI ;
- Louis-Bernard Guyton-Morveau (1737-1816), chimiste et homme politique sous la Révolution ;
- Claude-Michel Larché (1748-1829), magistrat et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles ;
- Le chanoine Kir (1876-1968), maire de Dijon de 1945 à 1968. Il est né et repose à Alise-Sainte-Reine. Issu d'une famille d'origine alsacienne, il a marqué l'histoire dijonnaise de sa forte personnalité ;
- Gaston Gérard (1878-1969), homme politique ;
- Robert Poujade (Moulins, 1928), maire de Dijon de 1971 à 2001 et ministre de l'Environnement ;
- François Rebsamen (1951), maire de Dijon depuis 2001.
- Voir aussi la liste des maires de Dijon.
Homme d'État
- Jacques Gérault (1951), préfet de la région Rhône-Alpes et ancien directeur de cabinet du ministre de l'interieur
Religion
Littérature et philosophie
- Étienne Tabourot, dit "Tabourot des Accords" (1549-1590), poète et homme de lettres ;
- Bernard de La Monnoye : poète et homme de lettres, né rue du Bourg ;
- Hilaire de Longepierre : XVIIe siècle, auteur dramatique ;
- Prosper Jolyot de Crébillon : XVIIe siècle, auteur dramatique ;
- Gabrielle Suchon : XVIIe siècle, philosophe et moraliste ;
- Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), écrivain et homme d'église, éveque de Meaux, né à Dijon.
- Jean Bouhier (1673-1746, jurisconsulte et écrivain;
- Charles de Brosses (1709-1777) parlementaire et homme de lettres ;
- Alexis Piron : XVIIIe siècle, auteur dramatique et poète, né rue Piron ;
- Edme Beguillet : XVIIIe siècle, avocat, écrivain (mort en 1786) ;
- André-Robert Andréa de Nerciat (1739-1800), écrivain libertin;
- Aloysius Bertrand (1807-1841), originaire du Piémont, poète ;
- Stéphen Liégeard (1830-1925), écrivain, avocat, sous-préfet, créateur du terme Côte d'Azur ;
- Maurice Blondel (1861-1949), philosophe ;
- Henri Vincenot (1912-1985), écrivain ;
- Chantal Gevrey (1942- ), écrivain ;
- Camille Laurens (1957- ), écrivain.
Art
Architectes
Peintres
Sculpteurs
Acteurs
Musiciens
- Basile Leroux
- Jean-Philippe Rameau (1683-1764), compositeur, organiste, théoricien et claveciniste, né rue Vaillant ;
- Yves Jamait (né en 1961), chanteur, auteur, compositeur de variété française. Rend hommage à Dijon dans la chanson du même nom ;
- Damien Saez, chanteur, compositeur de rock et chanson française. Il a passé une grande partie de sa jeunesse à Dijon. Le titre J'veux m'en aller serait inspiré par le Lycée Carnot[réf. nécessaire] ;
- Vitalic (alias Pascal Arbez), artiste de musique électronique ;
- Hubert-Félix Thiéfaine, auteur-compositeur-interprète de rock et chanson française, gravite depuis les années 1980 entre le Jura et la capitale bourguignonne et les bureaux de ses sociétés de production et management sont basés à Dijon.
Science
Militaire
Sport
Médias
- Denis Brogniart : journaliste sportif sur TF1. Présentateur de Koh-Lanta et de Formule 1 ;
- Simon Astier : acteur et scénariste ;
- Alban Lenoir : acteur et scénariste ;
- Laurent Grivel : auteur, parolier, scénariste. Instigateur du projet de chaîne bourguignonne touristique par satellite TR7. Ancien membre du groupe Les Abonnés, il a été dans le courant des années 1980 (85 et 86) le boyfriend d'une célèbre chanteuse française.
- Gérard Courant (1951 - ), cinéaste né à Lyon. A vécu à Dijon de 1960 à 1975, est l'inventeur du Cinématon et auteur de plusieurs films sur la ville.
Gastronomie
- Dijon se veut une capitale de la gastronomie, avec sa foire internationale et gastronomique qui se tient chaque année à l'automne, et dont un pays est hôte d'honneur et la Biennale internationale des arts culinaire (BIAC).
- Dijon est la capitale administrative d'une des régions vinicoles les plus connues au monde, la Bourgogne. C'est toutefois Beaune qui est la capitale du vin de Bourgogne.
- Dijon est la capitale de la moutarde. Le verjus de Bourgogne, qui entre dans la fabrication de la moutarde de Dijon, permet de développer l'essence et le piquant de la graine.
Spécialités gastronomiques :
Jumelages
En raison de sa situation de point de passage en France, Dijon bénéficie d’une tradition d’échanges, qui s'est concrétisée par des jumelages avec les villes suivantes :
Lieux de Culte
Catholiques
- Cathédrale Saint-Bénigne, place Saint Bénigne
- Eglise Notre-Dame, place Notre Dame
- Eglise Saint Michel, place Saint-Michel
- Eglise Saint Bernard, 12, Boulevard Alexandre de Yougoslavie
- Eglise du Sacré Coeur, rue Racine
- Eglise Sainte-Bernadette, Boulevard des Martyrs de la Résistance, quartier Grésilles
- Eglise Saint Pierre, place du président Wilson
- Eglise Saint Joseph, rue du Havre, quartier Jouvence
Musulmans
- Mosquée En-Nour, impasse Clément d'Esormes.
- Mosquée El-Imane, rue de la Loire.
- Mosquée El-Khir, rue Charles Dumont.
- Mosquée El-Iman, allée du Doubs.
Protestants
Juifs
Saints des derniers jours
Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, paroisse de Dijon, rue Père de Foucauld
Sport
Les sportifs disposent de nombreuses infrastructures, stades, gymnases, courts de tennis, piscines – dont bientôt une piscine olympique – patinoire, bowlings, parcours de santé dans les parcs péri-urbains, circuit automobile de Dijon-Prenois, le golf Dijon-Bourgogne installé à Norges la Ville ou encore centres hippiques. Des lieux d’entraînement et de compétition à la hauteur des résultats sportifs des Dijonnais, que ce soit en football avec le DFCO, en basket avec la JDA, en rugby avec le Stade dijonnais (SDCO), en hand-ball avec le CDB mais également en gym, en hockey avec le CPHD, en athlétisme avec le DUC, en badminton avec le BCD, en judo avec l'ADJ, etc.
Cet engouement pour le sport s'est même traduit par la troisième place de Dijon au classement des villes les plus sportives de France, établi par L'Équipe magazine, dans son supplément du 6 octobre 2007, après Toulouse et Montpellier. Les cinq thèmes qui ont prévalu au classement étaient le haut niveau, le sport accessible à tous, les équipements, la volonté et le budget.
Vie militaire
La place de Dijon
Au lendemain de la défaite de 1870-1871, Dijon est choisie pour constituer une place militaire de deuxième ligne dans le système défensif "Séré de Rivières", entre celles de Langres et de Lyon, en arrière de celle de Besançon. Un ensemble de 6 forts ceinture donc l'agglomération dijonnaise entre 1875 à 1883, auxquels s’ajoutent quelques redoutes et batteries mais aussi, à l’intérieur même des limites communales, un arsenal et des poudrières. Jamais véritablement étoffée, cette position n'a pas servie comme elle le devait lors des deux derniers conflits mondiaux. Aujourd’hui, les différents sites de cet ensemble ont perdu leur usage militaire : ils sont pour la plupart en cours de réhabilitation.
Les casernements et autres bâtiments militaires
Au cours des deux derniers siècles, Dijon a abrité plusieurs casernements, dénommés "quartiers" ou "casernes" selon les unités militaires occupantes. Souvent installée à l'origine dans d'anciens monastères du vieux Dijon, puis, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, dans des lieux édifiés spécifiquement ("Avenue du Drapeau"), la garnison dijonnaise a été touchée par la réorganisation contemporaine des armées. Aujourd'hui, la plupart des bâtiments ont été réaffectés à un autre usage. Seule la caserne Vaillant conserve une activité conséquente. L'État-Major, lui, a longtemps été logé dans un ancien hôtel particulier du centre-ville : l'hôtel d'Esterno, rue Monge. L'arsenal, les subsistances (Manutention) et des poudrières intégrées au système défensif de la ville (cf. "Place de Dijon") étendaient l'emprise militaire au sud de la commune. La gendarmerie, autrefois hébergée au centre, occupe maintenant le quartier Joffre au nord-est de la commune. Enfin, on signalera l'ancienne présence de l'hôpital militaire Hyacinthe-Vincent.
- Hôtel d'Esterno
- Caserne Vaillant
- Quartier Heudelet
- Quartier Junot
- La Manutention
- ...
Unités ayant tenu garnison à Dijon :
Festivals et manifestations
Culturels
Le festival du film des droits humains
Gastronomique
- Foire internationale et gastronomique
Voir aussi
Liens internes
Éducation
Religion
Sport
Transport
Militaire
Commerce
Liens externes
Bibliographie
Ouvrages généraux sur Dijon :
- Henri Chabeuf, Dijon. Monuments et Souvenirs, Dijon, Damidot, 1894.
- Eugène Fyot, Dijon, son passé évoqué par ses rues, Dijon, Damidot, 1928, 529 p.
- Pierre Gras (ouvrage collectif), Histoire de Dijon, Toulouse, Privat, 1987, 432 p. (ISBN 978-2708947238).
- Jean-François Bazin, Le Tout Dijon, [Dijon], Éditions Cléa, 2003, 966 p. (ISBN 978-2877475952).
Notes
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