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Manon Laframboise

Manon Laframboise

Théâtre des Blancs Manteaux, Paris

Imaginez un ange qui vous parle de la vie.

Suivez sa voix teintée de tendresse et de compassion et vos soucis deviennent plus légers.
Si maintenant, cette voix venait du plus profond du coeur et des sentiments, vous emportant dans un univers où les anges chantent en choeur.
Et si cette voix était tout simplement reincarnée en une femme au nom delicieux et sucré : MANON LAFRAMBOISE
Avec Manon Laframboise
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Fiche

Archivé


Informations:
Artiste(s):
Manon Laframboise

Durée:
1h10

Site web:

Langue:
Français

Lieu :
Théâtre des Blancs Manteaux
15 rue des blancs manteaux
75004
Paris, France

Localiser le lieu
Á l'affiche
 
Presse:
"Des harmonies vocales scandant des paroles splendides, des nappes de cordes aux sonorités célestes : le premier disque de Manon Laframboise, une jeune Québécoise, est un vrai fruit de paradis. Les morceaux se succèdent en une onde envoûtante et acidulée. L'auteur des textes, Claude Tabet, a travaillé sur le livret de plusieurs opéras et coécrit Demi-mots amers, le dernier album de Philippe Léotard. Joseph Racaille, arrangeur d'Alain Bashung, et Paul Kendall (Depeche Mode, Goldfrapp...) sont également de la partie.Issue d'une famille de musiciens, Manon Laframboise a rodé ses chansons dans des salles de spectacle parisiennes."Manon LAFRAMBOISE« Esthétique du chagrin d’amour »Dépaysement et enchantement garantis. Voilà un album qui ne trompe pas son monde, au premier coup d’oeil, on voit que ce n’est pas du rock binaire, du rap ou de la lambada. Avec un titre pareil, et le nom de l’auteur, Manon Laframboise, on se doit de vérifier si ce n’est pas un gag, et on est immédiatement emporté, caressé, par des harmonies d’une infinie délicatesse, mélange de mysticisme et de pop music qui aurait marié des polyphonies de chant grégorien à la retenue mélancolique des mélodies anglaises de l’époque élisabéthaine.Si c’était une boisson, ce serait un champagne millésimé, à la fois frais et léger, avec des arômes subtils qui se révèlent en deuxième ou troisième gorgée.C’est un album à écouter la nuit, quand tout est calme, pour se sentir en pleine communion avec cette sorte de chant des étoiles baigné d’un scintillement très doux, incompatible avec les éclairs des néons agressifs.Je ne sais pas si le nom prédestine à un style, mais il y a indiscutablement un signe, subtilité, réserve, pas de tape à l’oreille clinquant. Manon Laframboise a une de ces voix rares, comme Teresa Salgueiro, pour qui a été créé le groupe Madre Deus, une perfection vocale qui permet de porter toutes les nuances sans effets tapageurs, sans effort, avec une élégance raffinée.A l’heure où la tendance est de forcer sur le décibel avec des images qui claquent comme des flashes, il est bon de trouver quelque rareté qui apaise, on ne peut pas passer sa vie à trépigner comme des pois sauteurs, ce qui devient agaçant à la fin. On va au spectacle, et on vous intime de taper dans vos mains, à côté du rythme le plus souvent, de vous lever, de sautiller, faut que ça bouge, c’est d’un pénible parfois, en plus d’être ridicule.L’esthétique du chagrin d’amour, c’est une approche pudique du malheur avec des fleurs autour, pas de tourbillons enragés, extravertis, mais un vertige individuel, un voyage en solitaire sur un voilier silencieux, ou un planeur qui frôle les nuages, dans un souffle imperceptible…C’est un peu comme des dessous chics qui seraient la pudeur des sentiments… C’est danser sur des charbons ardents, avec grâce, comme si de rien n’était… Vous aimiez ? j’ en suis fort aise, eh bien, chantez maintenant.Norbert Gabriel
 

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